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   <title>Historique des récessions [modifier]</title>
   <description><![CDATA[  
 Cette section est vide, pas assez d&eacute;taill&eacute;e ou incompl&egrave;te. Votre aide est la bienvenue&nbsp;!
Au cours de la crise financi&egrave;re de 2007-2008,
la France s'est rapproch&eacute; d'une situation en r&eacute;cession. La croissance a
&eacute;t&eacute; n&eacute;gative au deuxi&egrave;me trimestre et positive au troisi&egrave;me trimestre
2008 (+0,14&nbsp;%), faisant &eacute;chapper la France &agrave; une r&eacute;cession &laquo;&nbsp;technique&nbsp;&raquo; (deux trimestres cons&eacute;cutifs de croissance n&eacute;gative). La zone euro dans son ensemble, l'Irlande, le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne puis l'Allemagne ont &eacute;t&eacute; en r&eacute;cession selon ce m&ecirc;me crit&egrave;re[2]. Les &Eacute;tats-Unis sont entr&eacute;s en r&eacute;cession en d&eacute;cembre 2007, avec une aggravation tr&egrave;s nette en octobre 2008.
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   <author>audrey47</author>
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  <pubDate>Sun, 21 Dec 2008 21:37:25 +0100</pubDate>
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   <title>2</title>
   <description><![CDATA[ De premi&egrave;res m&eacute;thodes de transfert de risques sont signal&eacute;es chez les Babyloniens, d&egrave;s le IIe&nbsp;mill&eacute;naire&nbsp;av.&nbsp;J.-C. Le syst&egrave;me d&eacute;velopp&eacute; est repris dans le code d'Hammourabi.
Si un marchand effectue un pr&ecirc;t pour effectuer un transport, il paye
une somme suppl&eacute;mentaire au pr&eacute;teur. Le pr&ecirc;t n'a pas &agrave; &ecirc;tre rembours&eacute;
si la marchandise se fait voler.

Mille ans plus tard, les habitants de Rhodes
inventent la mutualisation. Les marchands dont les biens arrivent &agrave;
destination remboursent ceux dont les biens ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truits lors d'une
temp&ecirc;te.

Les Grecs et les Romains introduisent l'assurance sant&eacute; et
l'assurance vie. Les guildes du Moyen &Acirc;ge remplissent un r&ocirc;le
similaire, en participant aux frais d'obs&egrave;ques de leurs membres d&eacute;c&eacute;d&eacute;s.

L'assurance se complexifie en Europe apr&egrave;s la Renaissance.
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   <link>http://audrey47.blog.mongenie.com/index/p/2008/10/713526</link>
   <author>audrey47</author>
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  <pubDate>Wed, 22 Oct 2008 21:09:08 +0200</pubDate>
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   <title>eco</title>
   <description><![CDATA[ En comptabilit&eacute; g&eacute;n&eacute;raleLe mot cr&eacute;dit est un terme technique qui d&eacute;signe une des deux colonnes de la comptabilit&eacute; en partie double : cette colonne sert &agrave; enregistrer l'origine de fonds mis &agrave; disposition de l'entreprise soit en provenance de l'ext&eacute;rieur (ex : apports en capital, emprunts, cr&eacute;dits fournisseurs, ...) soit correspondant &agrave; une utilisation de richesses existantes dans l'entreprise (r&egrave;glements faits par les clients, utilisation d'avoirs en banque ou en caisse, les ventes r&eacute;alis&eacute;es, ...). Par convention, la colonne "cr&eacute;dit" est toujours celle de droite.En comptabilit&eacute; bancaire L'extrait de compte fourni par le banquier fonctionne "&agrave; l'envers". Pour la banque, le d&eacute;posant (nous) est un fournisseur d'argent. Chaque fois que le banquier re&ccedil;oit notre argent, il le note &agrave; la fois au cr&eacute;dit du compte qu'il tient &agrave; notre nom et au d&eacute;bit du compte client qu'il tient dans sa propre comptabilit&eacute;. Nous devenons cr&eacute;anciers de la banque, laquelle est d&eacute;bitrice envers nous.En financeLe cr&eacute;dit englobe les diverses activit&eacute;s de pr&ecirc;t d'argent, que ce soit sous la forme de contrats de pr&ecirc;ts bancaires ou de d&eacute;lais de paiement d'un fournisseur &agrave; un client.Le cr&eacute;dit est g&eacute;n&eacute;ralement porteur d'un int&eacute;r&ecirc;t que doit payer le d&eacute;biteur (le b&eacute;n&eacute;ficiaire du cr&eacute;dit, appel&eacute; aussi emprunteur) au cr&eacute;ancier (celui qui accorde le cr&eacute;dit, appel&eacute; aussi pr&ecirc;teur).L'accord de cr&eacute;ditLe mot "cr&eacute;dit" &agrave; la m&ecirc;me &eacute;tymologie que le mot "croire" (en latin, "credo" = je crois, j'ai confiance), c'est donc une activit&eacute; qui repose sur la confiance, celle que le pr&ecirc;teur accorde &agrave; l'emprunteur de qui il attend le remboursement du pr&ecirc;t. De mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, plus le pr&ecirc;teur aura confiance dans l'emprunteur, plus il lui pr&ecirc;tera une somme importante avec un faible taux d'int&eacute;r&ecirc;t. Inversement, moins l'emprunteur aura de cr&eacute;dit aux yeux du pr&ecirc;teur, plus celui-ci sera frileux, exigera des garanties importantes et pr&ecirc;tera l'argent &agrave; un taux d'int&eacute;r&ecirc;t &eacute;lev&eacute;.Des m&eacute;thodes automatis&eacute;es de "scoring de cr&eacute;dit" ou credit scoring, consistant &agrave; attribuer une note chiffr&eacute;e &agrave; la capacit&eacute; de remboursement d'un emprunteur &agrave; partir de diverses informations (revenus, endettement...) sont utilis&eacute;es pour faciliter l'analyse pour les op&eacute;rations de cr&eacute;dit les plus simples (cr&eacute;dit &agrave; la consommation, carte de cr&eacute;dit...)Cr&eacute;dit et int&eacute;r&ecirc;tsLes int&eacute;r&ecirc;ts repr&eacute;sentent la r&eacute;mun&eacute;ration du risque du pr&ecirc;teur. En France, la notion d'int&eacute;r&ecirc;t s'accompagne d'un taux r&eacute;f&eacute;rent, en l'occurrence ici "limite", qui est le taux d'USURE. Un taux d'usure est attribu&eacute; &agrave; chaque cat&eacute;gorie de pr&ecirc;ts, et ce taux correspond, par cat&eacute;gorie, &agrave; la moyenne des trois derniers mois des taux pratiqu&eacute;s par l'ensemble des acteurs financiers pr&ecirc;teurs en France, Banques et &eacute;tablissements financiers assimil&eacute;s.TEG : le taux effectif globalC'est le taux qui est cens&eacute; repr&eacute;senter le co&ucirc;t r&eacute;el pour le client usager ; il int&ecirc;gre les co&ucirc;ts associ&eacute;s OBLIGATOIRES CONTRACTUELLEMENT, &agrave; savoir frais de dossiers, commissions diverses, co&ucirc;t de garanties particuli&egrave;res. Dans la pratique, beaucoup d'&eacute;l&eacute;ments sont pr&eacute;sent&eacute;s de mani&egrave;re facultative (exemple des assurances) et ne sont donc pas int&egrave;gr&eacute;s dans le TEG. Il faut par ailleurs distinguer encore co&ucirc;ts accessoires li&eacute;s &agrave; des services (maintenance par exemple pour un cr&eacute;dit automobile) aux c&ocirc;uts accessoires d'assurance. La pratique actuelle est de d&eacute;velopper des produits et solutions de financement s'apparentant &agrave; des locations et ne relevant pas de l'obligation de produire le TEG contractuellement. Il y a en ce domaine un cheminement &agrave; faire pour que les professionnels produisent un niveau d'information suffisant et clair. ]]></description>
   <link>http://audrey47.blog.mongenie.com/index/p/2007/12/522314</link>
   <author>audrey47</author>
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  <pubDate>Sun, 16 Dec 2007 11:16:41 +0100</pubDate>
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